
Il y a quelques jours, je suis tombé sur un vieux magazine de surf brésilien, qui traînait, là, dans un petit panier en osier remplit de revues en tout genre. L’édito a immédiatement retenu mon attention, son auteur décrivait son addiction pour la pratique à laquelle il s’adonnait dès qu’il le pouvait. Il allait jusqu'à dire : «Si on me propose d’aller en vacances dans un endroit où je sais qu’il n’y aura pas de bonnes vagues, je n’irais pas» Il semblait complètement omnibulé par ces vagues, comme si rien d’autre au monde ne pouvait vraiment l’intéresser. La photo était d’ailleur marquante : un homme face à la mer, une planche à la main et les pieds liés par des menottes.
Quand j’y repense, je me dis que je suis un peu pareil finalement. Rien au monde ne pourrait me faire rater une bonne session de skateboard. C’est quand même étrange de se dire que notre quotidien est régie par une vulgaire planche, qu’elle soit en érable, en fibre de verre ou tout autre composite, c’est même assez effrayant, les personnes «normales» doivent nous prendre pour des fous. Mais comme le disait Charles Bukowski : «Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.»
1 commentaire:
aahh je kiff ton texte , tu doit etre bon en français !
que d'la vérité! starfallah
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